Conseil National de l’Ordre des Médecins
  La mission de l'Ordre des médecins est expressément définie par l'article L. 4121-2
du code de la santé publique :
"L'Ordre des Médecins veille au maintien des principes de moralité, de probité, de compétence
et de dévouement indispensables à l'exercice de la médecine et à l'observation, par tous
ses membres, des devoirs professionnels ainsi que des règles édictées par le Code
de Déontologie prévu à l'Article L. 4127-1 du présent titre. "Il assure la défense de l'honneur
et de l'indépendance de la profession médicale. "Il peut organiser toutes oeuvres d'entraide
et de retraite au bénéfice de ses membres et de leurs ayants droit. "Il accomplit sa mission
par l'intermédiaire des Conseils départementaux, des Conseils régionaux et du Conseil National
de l'Ordre ".
 


• Rôle moral


L'Ordre a la charge de concevoir et rédiger le code de déontologie médicale, de l'adapter aux nécessités de la profession en constante évolution technique, économique et sociale, de le faire évoluer dans l'intérêt des malades. Le code de déontologie proposé par l'Ordre, soumis au Conseil d'Etat est édicté sous forme de décret en Conseil d'Etat. Il appartient à l'Ordre de veiller à son application et à son respect. L'Ordre, organisme autonome, dont les conseillers sont élus par les médecins, financé par eux seuls, ce qui en garantit l'indépendance, défend les intérêts des malades et les intérêts moraux de la profession. Il ne subit aucune tutelle, aucun contrôle (hormis celui du Conseil d'État en matière disciplinaire ou administrative). S'il est l'interlocuteur et, éventuellement, le conseiller naturel des pouvoirs publics, aucune disposition légale ne permet de prétendre qu'il constitue "une courroie de transmission" du Pouvoir à l'égard de la profession. Il est, aussi, l'interlocuteur privilégié des malades.

• Rôle administratif

L'Ordre a la charge de concevoir et rédiger le code de déontologie médicale, de l'adapter aux nécessités de la profession en constante évolution technique, économique et sociale, de le faire évoluer dans l'intérêt des malades. Le code de déontologie proposé par l'Ordre, soumis au Conseil d'Etat est édicté sous forme de décret en Conseil d'Etat. Il appartient à l'Ordre de veiller à son application et à son respect. L'Ordre, organisme autonome, dont les conseillers sont élus par les médecins, financé par eux seuls, ce qui en garantit l'indépendance, défend les intérêts des malades et les intérêts moraux de la profession. Il ne subit aucune tutelle, aucun contrôle (hormis celui du Conseil d'État en matière disciplinaire ou administrative). S'il est l'interlocuteur et, éventuellement, le conseiller naturel des pouvoirs publics, aucune disposition légale ne permet de prétendre qu'il constitue "une courroie de transmission" du Pouvoir à l'égard de la profession. Il est, aussi, l'interlocuteur privilégié des malades.

• Rôle juridictionnel

Le législateur a voulu que les médecins puissent être jugés et éventuellement sanctionnés par leurs pairs connaissant bien les problèmes soulevés par les malades ou par l'exercice de la profession. Le rôle juridictionnel s'exerce par l'intermédiaire des conseils régionaux en première instance, et en appel par la Section disciplinaire du Conseil National, présidéepar un Conseiller d'Etat, membre de l'Ordre. Ce pouvoir résulte des dispositions du code de la santé publique ; il est contrôlé en ce qui concerne la légalité de ses décisions par le Conseil d'Etat, instance de cassation.

• Rôle consultatif

Il est en particulier appelé à donner son avis sur les projets de règlements, décrets ou de lois qui lui sont soumis par les Pouvoirs Publics.

  Siège social :
180 bd Haussmann
75008 PARIS
Tél : 01 53 89 32 00
http://www.conseil-national.medecin.fr